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L’absentéisme en entreprise : et si la solution venait de vos collaborateurs ?
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DÉVELOPPEMENT PERSONNEL, SANTÉ AU TRAVAIL
L’absentéisme est devenu l’un des sujets les plus discutés dans les entreprises suisses. Les chiffres sont là : le stress lié au travail coûte environ CHF 6,5 milliards par an à l’économie helvétique. Chaque dirigeant le sait, le ressent, et cherche des solutions.
Mais posez-vous honnêtement cette question: cherchez-vous les solutions au bon endroit ?
La tentation des réponses toutes faites
Quand l’absentéisme monte, le réflexe naturel est de se tourner vers des outils externes. Un audit, un consultant, un programme de bien-être clé en main. Ce n’est pas que ces démarches soient inutiles. C’est qu’elles passent souvent à côté de l’essentiel.
Parce que les personnes qui connaissent le mieux les problèmes de votre entreprise, ce ne sont pas les experts extérieurs. Ce sont vos collaborateurs. Ceux qui vivent chaque jour les contraintes, les frictions, les irritants invisibles qui usent et démotivent.
Je l’observe depuis plus de quinze ans dans mes interventions auprès d’entreprises en Suisse romande : la connaissance est déjà là, dans la salle. Elle attend juste d’être libérée.
Ce que l’on n’ose pas dire en réunion
Il y a une chose que les collaborateurs savent et que les dirigeants ignorent souvent. Non par manque d’intérêt, mais parce que personne n’a créé les conditions pour que cette parole s’exprime.
Qui parle franchement de ce qui ne va pas, devant son chef de service ? Qui ose dire que la réorganisation des espaces génère du stress, que les réunions du lundi matin épuisent avant même que la semaine commence, que la pression de tel processus est disproportionnée par rapport à son utilité réelle ?
Personne, ou presque. Pas parce que les gens ne pensent pas ces choses. Mais parce que le cadre ne s’y prête pas.
La parole collective comme levier de santé
C’est précisément là que réside, selon moi, le cœur de la prévention en santé au travail. Non dans des sondages anonymes envoyés par email. Non dans des formations sur la gestion du stress. Mais dans la création d’un espace où la parole collective peut se déployer sans risque, avec méthode, et déboucher sur des actions concrètes.
Lorsque les collaborateurs participent eux-mêmes à l’identification des problèmes et à la construction des solutions, deux choses se produisent. Les solutions sont meilleures, parce qu’elles viennent du terrain. Et l’engagement dans leur mise en œuvre est immédiatement plus fort, parce qu’elles appartiennent à ceux qui les ont pensées.
« C’est toujours mieux quand ça vient d’eux, même si je m’attendais à mieux. »
Ce que les chiffres confirment
Les entreprises qui impliquent activement leurs collaborateurs dans la démarche QVT réduisent leur absentéisme de 20 à 35% sur trois ans. Non pas parce qu’elles ont dépensé plus. Mais parce qu’elles ont écouté différemment.
Ce n’est pas un miracle. C’est simplement du bon sens, appliqué avec rigueur.
Alors, par où commencer ?
La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas besoin d’un budget considérable pour démarrer. Vous avez besoin d’un cadre, d’une méthode, et d’un peu de courage managérial — celui d’entendre ce que vous n’avez peut-être pas encore entendu.
C’est exactement ce que propose le Collaborative Learning Board : donner à vos équipes, à tous les niveaux hiérarchiques, un espace structuré pour diagnostiquer ensemble leur situation et construire un plan d’action qui leur appartient.
La solution à votre absentéisme est peut-être déjà dans votre salle de réunion. Il suffit de poser les bonnes questions.